Violence familiale au Canada: accusations et protection

Le Canada n'a aucune infraction au Code criminel appelée « violence familiale »; la conduite abusive entre partenaires intimes ou membres d'une famille est poursuivie en vertu d'infractions générales comme les voies de fait et le harcèlement criminel, la relation familiale étant traitée comme un facteur pouvant alourdir la peine.
Pourquoi il n'existe aucune accusation de « violence familiale »
Les gens cherchent souvent une loi sur la violence familiale ou une accusation de voies de fait familiales, mais aucune infraction de ce genre n'existe dans le Code criminel. La conduite abusive entre époux, conjoints de fait, partenaires amoureux ou autres membres de la famille est plutôt poursuivie en vertu des mêmes infractions générales qui s'appliquent à toute personne, y compris des étrangers. C'est la relation entre l'accusé et la personne lésée qui change la façon dont l'affaire est traitée, et non l'accusation elle-même.
Les infractions les plus fréquemment portées dans un contexte de violence entre partenaires intimes ou de violence familiale comprennent:
- Les voies de fait, en vertu de l'article 266 du Code criminel, l'infraction de base consistant à employer la force contre une autre personne sans son consentement, punissable d'un emprisonnement maximal de cinq ans par mise en accusation ou comme infraction punissable par procédure sommaire
- Les voies de fait causant des lésions corporelles, en vertu de l'article 267, qui couvre aussi l'utilisation ou la menace d'utilisation d'une arme et, depuis une modification de 2019, le fait d'étouffer, de suffoquer ou d'étrangler le plaignant, punissable d'un emprisonnement maximal de dix ans par mise en accusation
- Les menaces, en vertu de l'article 264.1, qui criminalise le fait de proférer sciemment une menace de causer la mort ou des lésions corporelles à une personne, à sa famille ou à ses biens
- Le harcèlement criminel, en vertu de l'article 264, qui couvre le fait de suivre de façon répétée, de communiquer avec, de surveiller ou de cerner quelqu'un d'une manière qui lui fait raisonnablement craindre pour sa sécurité, punissable d'un emprisonnement maximal de dix ans par mise en accusation
- L'agression sexuelle, la séquestration et le méfait (pour les dommages matériels), chacune poursuivie en vertu de sa propre disposition générale du Code criminel
Une personne peut faire face à plusieurs de ces accusations à la fois découlant d'un seul incident, et des incidents répétés dans le temps peuvent mener à de multiples accusations distinctes, s'étalant parfois sur des années d'une relation abusive.
La relation familiale comme facteur aggravant lors de la détermination de la peine
Bien qu'il n'existe aucune infraction distincte de violence familiale, le Parlement a intégré directement le contexte familial dans le droit de la détermination de la peine. L'article 718.2a)(ii) du Code criminel exige qu'un juge chargé de déterminer la peine traite comme circonstance aggravante le fait que « l'agresseur, en commettant l'infraction, a maltraité son époux ou conjoint de fait ». Une disposition connexe, l'article 718.2a)(ii.1), fait de même lorsque la victime est âgée de moins de 18 ans, et l'article 718.2a)(iii) s'applique lorsque l'agresseur a abusé d'un lien de confiance ou d'autorité envers la victime, ce qui peut aussi survenir dans des situations familiales.
En pratique, cela signifie que la même accusation de voies de fait peut entraîner une peine plus longue lorsqu'un tribunal conclut qu'elle est survenue dans le contexte d'une relation intime ou familiale, comparativement à un acte identique entre étrangers. Il s'agit d'un principe de détermination de la peine appliqué après la déclaration de culpabilité, et non d'une accusation distincte portée dès le départ, et cela ne change pas ce que la Couronne doit prouver pour obtenir une condamnation.
L'ajout en 2019 de l'étouffement, de la suffocation et de la strangulation à l'article 267 reflète la même reconnaissance: ces gestes sont associés à un risque considérablement accru de violence létale future dans les relations entre partenaires intimes, ce qui explique pourquoi le Parlement leur a réservé une peine maximale plus sévère qu'à des voies de fait de base.
Le contrôle coercitif: une division entre droit criminel et droit de la famille
L'un des points les plus mal compris dans ce domaine est le statut du contrôle coercitif, c'est-à-dire un ensemble de comportements de contrôle, de surveillance, d'isolement ou d'intimidation qui n'implique pas nécessairement un seul acte physique de violence.
Le contrôle coercitif n'est pas, à lui seul, une infraction criminelle autonome au Canada. Un projet de loi d'initiative parlementaire, le projet de loi C-332, aurait créé une telle infraction et a franchi l'étape de la troisième lecture à la Chambre des communes en juin 2024, mais il n'est pas devenu loi avant que le Parlement ne soit dissous pour l'élection fédérale, et il devrait être présenté de nouveau et adopté à nouveau pour entrer en vigueur. Une conduite qui fait partie d'un ensemble de contrôle coercitif peut tout de même être poursuivie lorsqu'elle satisfait de façon indépendante aux éléments d'une infraction existante, comme le harcèlement criminel, les menaces ou les voies de fait.
Le droit de la famille a évolué plus rapidement sur cette question. La définition de « violence familiale » de la Loi sur le divorce, à l'article 2(1), inclut expressément « un ensemble de comportements coercitifs et dominants », aux côtés d'une conduite violente ou menaçante, de mauvais traitements psychologiques, de mauvais traitements financiers et de harcèlement ou de traque. De façon cruciale, le ministère de la Justice explique que cette définition de la violence familiale s'applique que la conduite constitue ou non une infraction criminelle, et qu'elle n'exige pas de preuve selon la norme criminelle ni de condamnation criminelle. Un tribunal de la famille peut conclure qu'un contrôle coercitif est survenu et en tenir compte dans les décisions relatives au rôle parental et autres, même si aucune accusation criminelle n'a jamais été portée ou si une affaire criminelle n'a pas mené à une condamnation.
Ce qu'il faut retenir en pratique: une personne n'a pas besoin d'un casier judiciaire, ni même d'un rapport de police, pour qu'un comportement de contrôle coercitif compte dans une instance de droit de la famille.
Outils de protection: engagements de paix, conditions de mise en liberté sous caution et ordonnances provinciales
Plusieurs outils juridiques distincts existent pour assurer une protection, et ils fonctionnent indépendamment les uns des autres.
Les engagements de paix. Un engagement de ne pas troubler l'ordre public en vertu de l'article 810 du Code criminel est offert lorsqu'une personne craint, pour des motifs raisonnables, qu'une autre personne lui cause, ou cause à sa famille, des lésions corporelles ou des dommages à ses biens. Il s'agit d'un engagement ordonné par le tribunal, et non d'une condamnation criminelle, qui peut inclure des conditions de non-contact et de non-présence pendant une période maximale de 12 mois. Il est souvent utilisé lorsqu'il n'y a pas suffisamment de preuves pour porter une accusation, ou lorsque la situation n'implique aucune accusation criminelle existante.
Conditions de mise en liberté sous caution. Une fois qu'une personne est accusée au criminel, un juge de paix ou un juge qui décide de sa mise en liberté (caution) peut imposer des conditions telles que l'absence de contact avec le plaignant, l'interdiction de se présenter à une adresse précise et la remise de toute arme à feu. Le manquement à ces conditions constitue en soi une infraction criminelle distincte.
Ordonnances de protection d'urgence provinciales. Chaque province a sa propre loi sur les ordonnances de protection civiles, et les détails diffèrent considérablement.
| Province | Type d'ordonnance | Qui peut l'accorder | Notes |
|---|---|---|---|
| Alberta | Ordonnance de protection d'urgence (EPO) en vertu de la Protection Against Family Violence Act | Un juge de paix, souvent par téléphone, sans que l'autre personne soit présente | Doit être révisée par un juge, habituellement dans un délai d'environ 10 jours, pour que l'autre partie puisse répondre |
| Colombie-Britannique | Ordonnance de protection en vertu de la Family Law Act | Un juge de la Cour provinciale ou de la Cour suprême | Peut être demandée seule ou avec d'autres demandes de droit de la famille; les demandes urgentes peuvent être entendues le jour même ou le lendemain |
| Ontario | Ordonnance restrictive en vertu de la Family Law Act, en plus d'une ordonnance de protection d'urgence en vertu de la Domestic Violence Protection Act | Les ordonnances restrictives proviennent d'un juge du tribunal de la famille; les ordonnances de protection d'urgence peuvent être délivrées par la police ou un juge de paix à toute heure | Des menaces, du harcèlement et un ensemble de comportements de contrôle coercitif peuvent justifier une ordonnance restrictive sans agression physique |
| Autres provinces | Chacune a sa propre loi sur les ordonnances de protection ou la violence interpersonnelle | Varie (souvent un juge de paix ou un juge désigné) | Toujours vérifier la loi provinciale précise ainsi que les ressources du tribunal local ou de l'aide juridique |
Ces ordonnances civiles existent en parallèle d'une affaire criminelle, et non à sa place. Une personne peut avoir un engagement de paix, une ordonnance restrictive du tribunal de la famille et des conditions de mise en liberté sous caution découlant d'une accusation criminelle, tous en vigueur en même temps pour la même relation.
Ordonnances restrictives du tribunal de la famille. Au-delà des ordonnances d'urgence, un tribunal de la famille peut délivrer une ordonnance restrictive dans le cadre d'une instance de séparation ou de divorce, généralement au motif que le demandeur a des motifs raisonnables de craindre pour sa sécurité ou celle d'un enfant.
« Puis-je retirer les accusations? » Politiques d'accusation obligatoire
L'une des questions les plus fréquentes, et l'un des points les plus mal compris, est de savoir si la personne lésée peut simplement faire retirer les accusations. Dans la plupart des provinces et territoires, la police et les procureurs de la Couronne suivent des politiques favorisant le dépôt d'accusations et la poursuite dans les cas de violence entre partenaires intimes et de violence familiale. En vertu de ces politiques, la police porte une accusation dès qu'il existe des motifs raisonnables de croire qu'une infraction a été commise, peu importe que la personne lésée souhaite ou non que l'affaire se poursuive, et la décision de continuer, de modifier ou de retirer une accusation appartient au procureur de la Couronne, et non au plaignant.
Cela signifie qu'un plaignant ne peut pas unilatéralement « retirer » une accusation de violence familiale une fois qu'elle a été portée. Un plaignant peut informer la Couronne qu'il ne souhaite pas que l'affaire se poursuive, et ce point de vue est pris en considération, mais il n'est pas déterminant; la Couronne soupèse les preuves disponibles, l'intérêt public et les considérations de sécurité de façon indépendante. Une personne qui se rétracte ou qui demande à la Couronne de retirer une accusation peut aussi constater que la rétractation elle-même devient partie du dossier de preuve, et peut, dans certains cas, soulever des questions juridiques distinctes.
Cette approche stratégique existe parce que les affaires de violence familiale faisaient historiquement l'objet de moins d'accusations et de moins de poursuites lorsque la décision reposait de façon informelle sur la personne lésée, qui peut faire face à des pressions, à une crainte de représailles, à une dépendance financière ou à des loyautés partagées. Cela ne reflète en rien la crédibilité d'un plaignant en particulier.
Droit de la famille: temps parental et intérêt de l'enfant
La violence familiale n'est pas seulement une question de droit criminel. Lorsque des parents se séparent ou divorcent, la Loi sur le divorce exige qu'un tribunal qui décide du temps parental et de la responsabilité décisionnelle tienne compte de l'incidence de toute violence familiale comme l'un des facteurs précis relatifs à l'intérêt de l'enfant, y compris sa nature et sa gravité, le fait qu'elle soit dirigée contre l'enfant ou un autre membre de la famille, et toute mesure prise pour prévenir d'autres actes de violence. Cela s'applique en utilisant la définition de la violence familiale en droit de la famille dont il est question ci-dessus, qui est plus large qu'une condamnation criminelle.
Considérations d'immigration pour les époux parrainés
Une personne parrainée pour venir au Canada à titre d'époux ou de partenaire n'est pas tenue de rester dans la relation, et son statut d'immigration ne dépend pas du fait de continuer à vivre avec son répondant; cette exigence a été retirée. Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) offre aussi des options spécifiquement pour les victimes de violence familiale, y compris un permis de résident temporaire exempt de frais et une prise en considération pour motifs d'ordre humanitaire aux fins de la résidence permanente, et une victime n'a pas à témoigner contre son agresseur pour accéder à ces options. Quiconque s'inquiète de son statut d'immigration en raison de violence familiale devrait communiquer directement avec IRCC ou un organisme local d'aide aux immigrants ou d'établissement pour obtenir des conseils à jour, puisque les circonstances individuelles varient considérablement.
Obtenir de l'aide
Si vous ou une personne que vous connaissez êtes en danger immédiat, composez le 911 ou la ligne non urgente de votre service de police local si cela est sécuritaire de le faire.
Parmi les autres ressources offertes partout au Canada:
- Jeunesse, J'écoute, un service offert 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 pour les enfants et les jeunes, par téléphone au 1-800-668-6868 ou par texto en envoyant CONNECT au 686868
- La Ligne d'espoir pour le mieux-être, un service offert 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 pour les Premières Nations, les Inuits et les Métis partout au Canada, au 1-855-242-3310, avec clavardage en ligne disponible
- ShelterSafe.ca, un répertoire national pour aider à trouver la maison d'hébergement ou la maison de transition pour femmes la plus proche
- Les lignes provinciales et territoriales de crise et de violence familiale, qui varient selon l'endroit; une maison d'hébergement locale, un bureau d'aide juridique ou un programme de services aux victimes peut vous diriger vers la bonne ressource
Il s'agit de ressources générales et factuelles. La décision d'y recourir, et de quelle façon, est une décision personnelle, et rien de tout cela ne remplace le fait de parler à la police, à un avocat ou à un intervenant en services aux victimes au sujet de votre situation précise.
Pour des outils juridiques connexes, consultez notre aperçu des engagements de paix au Canada, notre page sur le temps parental et la responsabilité décisionnelle, le carrefour du droit de la famille au Canada, et le carrefour du droit criminel au Canada.
Avertissement: Cet article fournit des renseignements généraux sur la façon dont le droit criminel et le droit de la famille canadiens abordent la violence conjugale et familiale. Il ne constitue pas un avis juridique et ne remplace pas le fait de parler à la police, à un avocat ou à un professionnel des services aux victimes au sujet d'une situation précise. Les lois mentionnées ici sont des dispositions du Code criminel fédéral et de la Loi sur le divorce; les règles provinciales sur les ordonnances de protection et le droit de la famille varient et devraient être confirmées auprès de la législation en vigueur ou d'une ressource juridique locale de votre province.
Questions fréquentes
La violence familiale est-elle un crime précis au Canada?
Non. Il n'existe aucune infraction au Code criminel appelée violence familiale. La conduite abusive entre partenaires intimes ou membres d'une famille est poursuivie en vertu d'infractions générales comme les voies de fait, les voies de fait causant des lésions corporelles, les menaces et le harcèlement criminel. La relation familiale est traitée comme un facteur aggravant lors de la détermination de la peine en vertu de l'article 718.2a)(ii), plutôt que comme une accusation distincte.
La victime peut-elle retirer des accusations de violence familiale au Canada?
Pas à elle seule. Dans la plupart des provinces, la police porte des accusations sur la base de motifs raisonnables, peu importe les souhaits du plaignant, et seul le procureur de la Couronne peut retirer ou suspendre une accusation une fois qu'elle est portée. Le point de vue du plaignant est pris en considération, mais il n'est pas déterminant.
Le contrôle coercitif est-il illégal au Canada?
Le contrôle coercitif n'est pas actuellement une infraction criminelle autonome. Un projet de loi visant à en créer une, le projet de loi C-332, a été adopté par la Chambre des communes en 2024, mais n'est pas devenu loi avant qu'une élection ne mette fin à ce Parlement. Le comportement coercitif et dominant est toutefois expressément inclus dans la définition de la violence familiale de la Loi sur le divorce, dont les tribunaux de la famille peuvent tenir compte sans aucune condamnation criminelle.
Quelle est la différence entre un engagement de paix et une ordonnance restrictive?
Un engagement de paix est une ordonnance d'un tribunal criminel en vertu de l'article 810 du Code criminel, fondée sur une crainte raisonnable de lésions ou de dommages matériels, et ce n'est pas une condamnation. Une ordonnance restrictive est délivrée par un tribunal de la famille, habituellement pendant une affaire de séparation ou de divorce, et il s'agit d'une ordonnance civile de droit de la famille plutôt que criminelle. Les deux peuvent inclure des conditions de non-contact et peuvent exister en même temps.
Les ordonnances de protection d'urgence fonctionnent-elles de la même façon dans chaque province?
Non. Chaque province a sa propre loi et son propre processus. Les ordonnances de protection d'urgence de l'Alberta, en vertu de la Protection Against Family Violence Act, peuvent être accordées par un juge de paix, parfois par téléphone, et sont ensuite révisées par un juge. La Colombie-Britannique délivre des ordonnances de protection en vertu de la Family Law Act par l'entremise d'un juge. L'Ontario a à la fois des ordonnances restrictives du tribunal de la famille et un processus distinct d'ordonnance de protection d'urgence. Vérifiez la loi précise de votre province.
La violence familiale a-t-elle une incidence sur le temps parental après la séparation?
Oui. En vertu de la Loi sur le divorce, un tribunal qui décide du temps parental et de la responsabilité décisionnelle doit tenir compte de l'incidence de toute violence familiale dans le cadre de l'analyse de l'intérêt de l'enfant, y compris sa nature, sa gravité et le fait qu'elle ait été dirigée contre l'enfant ou un autre membre de la famille.
Mises à jour
Le projet de loi C-332, qui aurait créé une infraction autonome au Code criminel pour le contrôle coercitif d'un partenaire intime, a franchi l'étape de la troisième lecture à la Chambre des communes, mais n'est pas devenu loi avant que le Parlement ne soit dissous pour l'élection fédérale. Il n'a pas été réadopté au moment de la rédaction.
Sources et références
- Code criminel, LRC 1985, c C-46, article 266 (voies de fait), Site Web de la législation (Justice)(laws-lois.justice.gc.ca).gov
- Code criminel, LRC 1985, c C-46, article 267 (voies de fait causant des lésions corporelles, étouffement), Site Web de la législation (Justice)(laws-lois.justice.gc.ca).gov
- Code criminel, LRC 1985, c C-46, article 264.1 (menaces), Site Web de la législation (Justice)(laws-lois.justice.gc.ca).gov
- Code criminel, LRC 1985, c C-46, article 264 (harcèlement criminel), Site Web de la législation (Justice)(laws-lois.justice.gc.ca).gov
- Code criminel, LRC 1985, c C-46, article 718.2 (autres principes de détermination de la peine, facteurs aggravants), Site Web de la législation (Justice)(laws-lois.justice.gc.ca).gov
- Loi sur le divorce, LRC 1985, c 3 (2e suppl.), article 2 (définition de la violence familiale), Site Web de la législation (Justice)(laws-lois.justice.gc.ca).gov
- Ministère de la Justice Canada, Fiche d'information: Divorce et violence familiale(justice.gc.ca).gov
- Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada: Aide aux époux ou partenaires victimes de mauvais traitements(canada.ca).gov
- Parlement du Canada, LEGISinfo: Projet de loi C-332, Loi modifiant le Code criminel (contrôle coercitif d'un partenaire intime)(parl.ca).gov
- Alberta.ca: Demander une ordonnance de protection d'urgence(alberta.ca).gov
- Family Law in BC: Ordonnances de protection en droit de la famille(familylawinbc.ca)
- Gouvernement de l'Ontario: Obtenir une ordonnance restrictive(ontario.ca).gov
- Services aux Autochtones Canada: Ligne d'espoir pour le mieux-être(sac-isc.gc.ca).gov
- Jeunesse, J'écoute: Counseling téléphonique 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 pour les jeunes(kidshelpphone.ca)
- ShelterSafe.ca: Carte nationale des maisons d'hébergement(sheltersafe.ca)