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La procuration à l'Île-du-Prince-Édouard : une refonte de 2025

L'Île-du-Prince-Édouard a remplacé son ancienne Powers of Attorney Act le 1er novembre 2025 par la nouvelle Powers of Attorney and Personal Directives Act (loi sur les procurations et les directives personnelles), qui coexiste désormais avec une loi distincte sur les décisions en matière de soins de santé.
Informations vérifiées le 2026-08-15. Cet article n'a pas encore été révisé par un avocat.
Deux lois, pas une seule
L'Île-du-Prince-Édouard a réparti ses règles de planification anticipée en deux lois distinctes, et il importe de ne pas les confondre.
La Powers of Attorney and Personal Directives Act, R.S.P.E.I. 1988, ch. P-16.1 (loi sur les procurations et les directives personnelles), édictée sous le titre S.P.E.I. 2023, ch. 34, est la loi actuelle qui régit les procurations financières et les « directives personnelles » non médicales (arrangements de vie, soins personnels, association, et questions d'éducation ou d'emploi). Il s'agit d'une loi entièrement nouvelle, et non d'une ancienne loi légèrement mise à jour. L'ancienne Powers of Attorney Act, R.S.P.E.I. 1988, ch. P-16, a été abrogée à compter du 1er novembre 2025.
Les décisions relatives aux soins de santé et aux traitements relèvent d'une loi entièrement différente : la Consent to Treatment and Health Care Directives Act, R.S.P.E.I. 1988, ch. C-17.2 (loi sur le consentement au traitement et les directives de soins de santé), édictée d'abord en 1996 et modifiée en 2019 et en 2023. La loi la plus récente exclut expressément les décisions de traitement de la définition de ce qu'une directive personnelle peut couvrir, de sorte qu'une directive personnelle établie en vertu de la loi P-16.1 n'autorise pas les décisions relatives aux soins de santé. Celles-ci demeurent régies par les termes propres à la Consent to Treatment and Health Care Directives Act, soit « directive de soins de santé » et « mandataire » (« proxy »). Les deux documents peuvent être physiquement réunis sur une seule feuille de papier, mais chaque partie demeure légalement régie par sa propre loi.
Changement connexe : la Public Trustee Act (loi sur le curateur public) de la province a elle-même été abrogée à compter du 30 mars 2026 et remplacée par la Public Guardian and Trustee Act (loi sur le curateur et tuteur public). Le nom exact et actuel du bureau est désormais Public Guardian and Trustee (curateur et tuteur public), et non plus Public Trustee.
Qui peut accorder une procuration ou une directive personnelle
Un adulte, c'est-à-dire une personne âgée de 18 ans ou plus, qui comprend la nature et les effets d'une procuration peut en accorder une. La même norme, dans les mêmes termes, s'applique à l'octroi d'une directive personnelle. Une personne est présumée avoir la capacité requise jusqu'à preuve du contraire.
Le volet des soins de santé utilise un seuil d'âge différent, plus bas : en vertu de la Consent to Treatment and Health Care Directives Act, toute personne de plus de 16 ans qui est capable peut établir une directive de soins de santé et nommer un mandataire.
Signature : les exigences de témoin varient selon le type de document
Les règles de témoignage de l'Île-du-Prince-Édouard sont plus légères que dans certaines provinces, et elles s'ajustent selon la gravité du document.

Une procuration ordinaire, non perpétuelle, n'exige aucun témoin. Elle doit seulement être signée et datée par le mandant.
Une procuration perpétuelle, ou une directive personnelle, doit être signée et datée par le mandant en présence d'un témoin, qui signe lui aussi en présence du mandant. Un seul témoin est exigé, et non deux.
Certaines personnes ne peuvent agir comme ce témoin pour une procuration perpétuelle ou une directive personnelle : une personne nommée à titre de fondé de pouvoir ou de mandataire; un membre de la famille d'un fondé de pouvoir ou d'un mandataire nommé; un employé ou un représentant autorisé d'un fondé de pouvoir ou d'un mandataire nommé, à moins que ce fondé de pouvoir ou ce mandataire ne soit un avocat autorisé à exercer à l'Île-du-Prince-Édouard, le Public Guardian and Trustee (curateur et tuteur public), ou une institution financière autorisée à agir en fiducie; toute personne de moins de 18 ans; ou toute personne qui ne comprend pas le mode de communication du mandant sans aide à l'interprétation. La même liste de personnes interdites s'applique aussi à quiconque signe au nom du mandant.
La notarisation n'est exigée ni même mentionnée nulle part dans les dispositions relatives à la signature. Il n'existe aucun formulaire législatif obligatoire; la loi permet qu'un formulaire soit prescrit par règlement futur, mais précise expressément que son utilisation ne serait pas obligatoire même à ce moment-là, et aucune preuve n'a été trouvée qu'un tel formulaire ait été prescrit.
Si le mandant est physiquement incapable de signer, une autre personne peut signer sur ses directives et en sa présence, et la signature de cette personne doit elle-même être attestée par un témoin selon les mêmes règles que s'il s'agissait de celle du mandant. Un tribunal peut également valider une procuration ou une directive personnelle signée de façon défectueuse sur présentation d'une preuve claire et convaincante de l'intention du mandant.
Les directives de soins de santé suivent des règles de signature distinctes en vertu de la Consent to Treatment and Health Care Directives Act : la directive doit être écrite et datée, signée par son auteur ou, si elle est signée par une autre personne sur ses directives, cette personne ne peut être le mandataire ni le conjoint du mandataire. L'auteur doit reconnaître sa signature devant un témoin qui ne peut pas non plus être le mandataire ni le conjoint du mandataire. La nomination d'un mandataire n'est valide que si celui-ci, ou une personne agissant sur ses directives, y consent par écrit avant que l'auteur ne devienne incapable. La notarisation n'est pas non plus exigée ici.
Le caractère perpétuel n'est pas automatique
L'Île-du-Prince-Édouard définit une procuration « perpétuelle » comme celle qui précise que l'autorité du fondé de pouvoir ne prend pas fin en cas d'incapacité ultérieure du mandant, ou qui est rédigée pour ne prendre effet qu'au moment où débute l'incapacité, soit l'option à effet différé. Une procuration irrévocable accordée en contrepartie d'une valeur ou pour garantir une dette est exclue de la catégorie des procurations perpétuelles.
Si une procuration est muette sur ce point, elle n'est pas perpétuelle par défaut. Une procuration ordinaire prend fin automatiquement dès que le mandant devient incapable. Le caractère perpétuel doit être intégré expressément au document.
Les directives personnelles fonctionnent différemment par conception : puisqu'une directive personnelle n'est censée prendre effet que lorsque le mandant perd la capacité requise pour la question visée, aucun concept distinct de « caractère perpétuel » n'est nécessaire pour ce type de document.
Obligations du fondé de pouvoir, dons et rémunération
Le fondé de pouvoir doit agir honnêtement, de bonne foi et dans l'intérêt supérieur du mandant. Il doit faire participer le mandant à la prise de décisions dans la mesure du possible, et tenir compte des volontés connues du mandant ainsi que, une fois le mandant devenu incapable, de la façon dont celui-ci gérait habituellement ses propres affaires. Le fondé de pouvoir doit utiliser les biens du mandant au bénéfice de celui-ci, garder les biens et les fonds du mandant séparés des siens, tenir des registres financiers et, une fois le mandant devenu incapable, communiquer régulièrement avec les personnes ayant droit à cette information et leur divulguer le détail des opérations. La norme de diligence est celle d'une personne prudente placée dans des circonstances comparables, possédant une expérience et une expertise comparables.
La rémunération est conditionnelle, et non automatique. Le fondé de pouvoir ne peut être payé sur les biens du mandant que si le document de procuration autorise expressément le paiement et en précise le fondement, ou si un tribunal ordonne le paiement en fonction de l'effort, du soin, de la responsabilité et du temps consacrés par le fondé de pouvoir. Le remboursement des dépenses raisonnables est quant à lui toujours possible. Le mandataire nommé dans une directive personnelle, en revanche, est expressément privé de toute rémunération et ne peut être que remboursé de ses dépenses.
Le pouvoir de faire des dons n'est traité nulle part dans la loi. Le mot « don » n'y figure pas. La définition large de « question financière » à l'Île-du-Prince-Édouard pourrait, dans une certaine mesure, être interprétée comme incluant le pouvoir de faire des dons, mais il n'existe aucune règle particulière, aucun plafond en dollars ni aucun mécanisme d'autorisation judiciaire comme dans certaines autres provinces. Toute affirmation portant sur une limite précise applicable aux dons à l'Île-du-Prince-Édouard doit être considérée comme non vérifiée; ce silence semble réel et non attribuable à une lacune de recherche.
Révocation et fin de l'autorité
Une procuration prend fin à une date précisée; à la destruction du document, ou par révocation écrite, par un mandant qui comprend ce qu'implique cette révocation; au décès du mandant; à l'incapacité du mandant, à moins que le document ne soit perpétuel; au décès ou à l'incapacité du fondé de pouvoir; à la démission écrite du fondé de pouvoir, laquelle suit un ordre de notification en cascade (d'abord le mandant s'il est capable, puis un cofondé de pouvoir, puis un membre adulte de la famille disponible, puis le Public Guardian and Trustee); lorsque le fondé de pouvoir devient inhabile à agir selon les règles d'inhabilité de la loi, pour les procurations établies après l'entrée en vigueur de la loi; lorsqu'un tribunal nomme un curateur au fondé de pouvoir en vertu de la loi de l'Île-du-Prince-Édouard sur la tutelle et la curatelle des adultes; automatiquement lorsque le mandant et le fondé de pouvoir étaient conjoints et cessent de cohabiter avec l'intention de mettre fin à la relation, à moins que le document ne prévoie le contraire (voir notre guide sur les conjoints de fait à l'Île-du-Prince-Édouard pour savoir comment la province définit ce statut); ou par ordonnance d'un tribunal.

Les directives personnelles prennent fin selon un ensemble parallèle de déclencheurs, avec une particularité supplémentaire : une directive personnelle se suspend automatiquement, question par question, chaque fois que le mandant retrouve la capacité pour cette question précise.
Aucune exigence générale d'enregistrement ou de dépôt n'existe pour une procuration ou une directive personnelle à l'Île-du-Prince-Édouard. La loi confère seulement au lieutenant-gouverneur en conseil de la province le pouvoir de créer un registre par règlement futur; aucune preuve n'a été trouvée qu'un tel registre soit actuellement en activité. Du côté des soins de santé, la disposition sur l'enregistrement de la Consent to Treatment and Health Care Directives Act n'a jamais été mise en vigueur, de sorte qu'il n'existe pas non plus de registre des directives de soins de santé.
Le protonotaire de la province ou un tribunal peut contraindre un fondé de pouvoir à rendre des comptes, et un tribunal peut suspendre ou mettre fin à l'autorité d'un fondé de pouvoir en cas d'abus de pouvoir ou de non-respect d'une ordonnance de reddition de comptes.
La Consent to Treatment and Health Care Directives Act
Comme les décisions relatives aux soins de santé échappent à la loi sur les procurations, la loi distincte de l'Île-du-Prince-Édouard sur les soins de santé comporte ses propres règles détaillées.
Une personne de plus de 16 ans qui est capable peut nommer un mandataire pour les soins de santé. La capacité de prendre une décision de traitement s'apprécie selon que, de l'avis du praticien de la santé, le patient peut comprendre l'information pertinente, comprendre comment elle s'applique à sa propre situation, comprendre qu'il a le droit de décider, et apprécier les conséquences raisonnablement prévisibles. La capacité est présumée, et elle s'évalue question par question et moment par moment, et non comme un statut global unique.
Une directive de soins de santé prend effet dès que son auteur devient incapable de prendre ou de communiquer des décisions, ou lors de tout autre événement déclencheur précisé dans la directive, et elle s'applique pour la durée de l'incapacité. Lorsque plus d'un mandataire est nommé, la règle par défaut veut qu'ils agissent successivement, selon l'ordre de nomination, à moins que la directive ne prévoie le contraire; s'ils sont nommés pour agir conjointement, la majorité décide.
Les décisions d'un mandataire l'emportent sur celles d'un tribunal ou d'un curateur, à moins que la directive ne prévoie le contraire, et dans certaines circonstances, elles ont même priorité sur les instructions contemporaines de l'auteur lui-même, sous réserve d'un contrôle en cas d'inconduite. Si un conjoint est nommé mandataire, cette nomination est automatiquement révoquée si le couple cesse d'être conjoint après l'établissement de la directive, à moins que celle-ci ne prévoie expressément le contraire.
La loi protège également un témoin, un mandataire ou une personne ayant signé au nom de l'auteur, ou leur conjoint, contre l'annulation d'un legs, du produit d'une assurance ou d'une part ab intestat pour le seul motif qu'ils ont joué l'un de ces rôles lors de la signature.
Le fait de dissimuler, de falsifier ou de contrefaire volontairement une directive de soins de santé, ou de la modifier, de l'annuler ou de l'endommager sans consentement, ou pour un mandataire de présenter volontairement de façon inexacte les volontés d'un patient, constitue une infraction passible d'une amende maximale de 2 000 $, d'une peine d'emprisonnement maximale de six mois, ou des deux à la fois. Une directive établie hors province est reconnue à l'Île-du-Prince-Édouard si elle satisfait soit aux exigences de forme propres à l'Île-du-Prince-Édouard, soit à celles du territoire où elle a été établie ou où l'auteur résidait habituellement.
Formulaires, trousses et frais
Aucun formulaire législatif prescrit n'existe en vertu de l'une ou l'autre loi. Tant la loi sur les procurations et les directives personnelles que la loi sur les soins de santé précisent que tout formulaire prescrit par règlement futur serait facultatif, et non obligatoire. Aucune trousse gouvernementale officielle de procuration ni aucun guide public étape par étape n'a été trouvé sur le site Web de la province. Une trousse « Power of Attorney Kit » à remplir soi-même est offerte par Legal Info PEI, un organisme sans but lucratif d'information juridique publique, mais il ne s'agit pas d'une ressource gouvernementale, et elle n'a servi de source à aucune précision juridique du présent article.
Aucuns frais pour la signature ou l'enregistrement d'une procuration n'ont été trouvés, ce qui concorde avec l'absence de registre en activité. Le Public Guardian and Trustee facture ses propres frais de service pour l'administration des successions et des curatelles, fixés par règlement, mais les montants exacts actuellement en vigueur n'ont pas été puisés à une source primaire pour le présent article et sont délibérément laissés non précisés.
La peine prévue pour inconduite en vertu de la loi sur les procurations est plus sévère que celle prévue dans la loi sur les soins de santé. Le fait de dissimuler ou de modifier volontairement une procuration ou une directive personnelle sans consentement, ou de subordonner un hébergement ou des services à l'octroi d'une procuration, constitue une infraction passible d'une amende maximale de 10 000 $ sur déclaration de culpabilité par procédure sommaire, soit cinq fois le maximum prévu par la loi sur les soins de santé.
Pour des sujets connexes en planification successorale, consultez notre aperçu de la procuration partout au Canada, de la rédaction d'un testament au Canada, et de ce qui se passe lorsqu'une personne décède sans testament.
Avertissement
Le présent article fournit des renseignements généraux sur les procurations, les directives personnelles et les directives de soins de santé à l'Île-du-Prince-Édouard et ne constitue pas un avis juridique. Plusieurs éléments sont délibérément laissés non précisés parce qu'ils n'ont pas été confirmés à une source primaire : la question de savoir si un registre des procurations ou des directives personnelles a depuis été créé par règlement, le barème exact et actuel des frais pour les services du Public Guardian and Trustee, la question de savoir si des règlements ont été pris pour prescrire des motifs d'inhabilité pour un fondé de pouvoir ou un mandataire ou une option de signature virtuelle, et la date précise d'entrée en vigueur de la loi provinciale sur la tutelle et la curatelle des adultes. Confirmez les exigences actuelles auprès du Public Guardian and Trustee de l'Île-du-Prince-Édouard ou d'un avocat autorisé avant de signer ou de vous fier à une procuration, une directive personnelle ou une directive de soins de santé.

Questions fréquentes
La loi sur la procuration à l'Île-du-Prince-Édouard est-elle nouvelle?
Oui. La Powers of Attorney and Personal Directives Act est entrée en vigueur le 1er novembre 2025, remplaçant l'ancienne Powers of Attorney Act de la province. Il s'agit d'une loi moderne et complète, et non d'une simple mise à jour mineure, qui a également créé la directive personnelle comme instrument distinct.
Une procuration à l'Île-du-Prince-Édouard couvre-t-elle les décisions en matière de soins de santé?
Non. Les décisions relatives aux soins de santé et aux traitements relèvent d'une loi distincte, la Consent to Treatment and Health Care Directives Act, qui utilise ses propres termes de directive de soins de santé et de mandataire. Une procuration ou une directive personnelle établie en vertu de la loi la plus récente n'autorise pas les décisions de traitement.
Combien de témoins une procuration exige-t-elle à l'Île-du-Prince-Édouard?
Une procuration ordinaire, non perpétuelle, n'exige aucun témoin. Une procuration perpétuelle, ou une directive personnelle, exige exactement un témoin, qui ne peut être le fondé de pouvoir ou le mandataire nommé, ni un proche parent de cette personne, entre autres restrictions.
Une procuration est-elle automatiquement perpétuelle à l'Île-du-Prince-Édouard?
Non. Une procuration prend fin automatiquement à l'incapacité du mandant, à moins que le document ne précise expressément qu'elle est perpétuelle, soit qu'elle prenne effet immédiatement et se poursuive malgré l'incapacité, soit qu'elle ne prenne effet qu'au moment où débute l'incapacité.
Un fondé de pouvoir peut-il être rémunéré pour agir à l'Île-du-Prince-Édouard?
Seulement si le document de procuration autorise expressément le paiement et en précise le fondement, ou si un tribunal en ordonne le paiement. Le mandataire nommé dans une directive personnelle ne peut aucunement être rémunéré en vertu de la loi, seulement remboursé de ses dépenses.
Existe-t-il un registre des procurations à l'Île-du-Prince-Édouard?
Non. Il n'existe actuellement aucun registre en activité pour les procurations, les directives personnelles ou les directives de soins de santé à l'Île-du-Prince-Édouard, bien que la loi permette qu'un tel registre soit créé par règlement futur.
Mises à jour
La Public Trustee Act de l'Île-du-Prince-Édouard a été abrogée et remplacée par la Public Guardian and Trustee Act; le bureau porte désormais correctement le nom de Public Guardian and Trustee.
La Powers of Attorney and Personal Directives Act, R.S.P.E.I. 1988, ch. P-16.1 est entrée en vigueur, abrogeant l'ancienne Powers of Attorney Act de l'Île-du-Prince-Édouard et ajoutant la directive personnelle comme instrument distinct.
Sources et références
- Powers of Attorney and Personal Directives Act, R.S.P.E.I. 1988, ch. P-16.1 (codification officielle)(princeedwardisland.ca).gov
- Powers of Attorney Act, R.S.P.E.I. 1988, ch. P-16 (abrogée; codification indiquant l'avis d'abrogation)(princeedwardisland.ca).gov
- Consent to Treatment and Health Care Directives Act, R.S.P.E.I. 1988, ch. C-17.2 (codification officielle)(princeedwardisland.ca).gov