
Enregistrement en Côte d'Ivoire : règles de consentement et sanctions (2026)
La Côte d'Ivoire exige le consentement de toutes les parties pour enregistrer des paroles privées (Code pénal, art. 450-1). Portée et sanctions expliquées.
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La Côte d'Ivoire exige le consentement de toutes les parties pour enregistrer des paroles privées (Code pénal, art. 450-1). Portée et sanctions expliquées.

Le Canada applique le consentement d'une seule partie en vertu de l'article 184(2)a) du Code criminel. Découvrez les règles applicables aux appels téléphoniques, à l'enregistrement de la police, à la LPRPDE, aux hypertrucages et aux appels transfrontaliers.

Le Luxembourg exige le consentement de toutes les parties pour enregistrer des appels et des conversations. Le Code pénal, la loi de 1982, la loi de 2005, le RGPD et le règlement européen sur l'IA s'appliquent tous. Sanctions pouvant atteindre 3 ans et amendes RGPD de 20 M€.

Le Sénégal est un pays à consentement de toutes les parties. Enregistrer une conversation privée sans le consentement de chaque participant viole l'article 363 bis du Code pénal. Les sanctions peuvent atteindre 7 ans. Découvrez le cadre complet.

Le Cameroun exige le consentement de toutes les parties. L'article 74 de la loi 2010/012 sanctionne pénalement l'enregistrement sans consentement (1 à 2 ans, 1 à 5 millions XAF). L'article 65 couvre l'interception (5 à 10 ans). La loi sur la protection des données de 2024 ajoute un risque de 10 ans de prison. Délai de mise en conformité : 23 juin 2026.

Il n'existe pas de loi unique sur l'enregistrement dans l'UE. Chaque État membre fixe ses propres règles pénales de consentement. Le RGPD, le règlement européen sur l'IA et la directive 2024/1385 s'appliquent en complément. Tableau complet par pays, droit de filmer la police, obligations relatives aux deepfakes, et liens vers les 25 pages consacrées aux pays membres de l'UE.

La France exige le consentement de toutes les parties pour enregistrer, en vertu de l'article 226-1. Les sanctions peuvent atteindre 1 an d'emprisonnement et 45 000 euros d'amende. Couvre les appels téléphoniques, la police, les deepfakes, le RGPD et les règles applicables au lieu de travail.